lundi 19 août 2019

Les abeilles sauvées du Varroa ?


Enfin une bonne nouvelle !

Des chercheurs Allemands ont trouvé (et publié dans Nature en janvier 2018) par hasard en faisant d'autres recherches un nouvel acaricide  (le seul depuis 25 ans), et en plus très facile d'utilisation. Le  Lithium qui tue spécifiquement le varroa sans affecter les abeilles.






 
"le LiCl agit de manière systémique via l'alimentation des abeilles mellifères («facile à appliquer»), il est soluble dans l'eau et ne s'accumule donc pas dans la cire d'abeille. est un problème crucial pour les concepts de traitement à long terme utilisant des varroacides synthétiques ayant des propriétés lipophiles, la toxicité orale de la plupart des composés du lithium pour les mammifères est relativement faible, il n’a pas d’effet répulsif sur la solution alimentaire dans les plage de concentration de 2–25 mM et il est disponible à des prix modérés. Ce qui est très prometteur est le fait qu’une seule application de seulement 10 µl de LiCl dans une solution de 25 mM (correspondant à une dose de 10,6 µg de LiCl) par abeille suffit à tuer les acariens phorétiques. "

On voit ici la courbe des survie des varroas (bleus : death !) traités versus les abeilles et le groupe témoin.



la courbe de survie de Kaplan-Meier des abeilles ouvrières en cage et des varroas acariens femelles  après 24 heures d'exposition au LiCl (n = 9 cages). La survie des acariens dans le groupe de traitement était significativement différente de celle du groupe témoin ( P  <0,001, test du log-rank), mais il n'y avait pas de différences significatives dans le groupe de mortalité des abeilles.


Certains s'y sont essayés avec un certain succès (/!\ HORS AMM, mais bof hein l'apistan en avait une belle d'AMM et tout est résistant maintenant)

La dose efficace est de 10 micro grammes de LiCl par abeille. Soit 100 mg de LiCl pour 10 000 abeilles, 500 mg pour 50 000 (soit environ 1/2 litre de sirop) ; encore faudrait-il que toutes les abeilles mangent leur part.
La masse molaire du chlorure de lithium est de 42,4 g/mol : 25 mM/l donne bien dans ce cas 1,06 g/l

Certains s'y sont essayé avec succès, je cite :

"Bonjour,
Mon expérience peut peut être en intéresser quelques uns.

Étant curieux, je voulais essayer le lithium mais pas sur mes ruches.

Il y a 2 mois j'ai eu la chance de récupérer deux essaims en perdition dans un rucher abandonné depuis 5 ans. Je les ai mis dans deux de mes ruches et j'ai relevé les chutes naturelles de varroas pendant 5 jours. Un était entre 0 et 2. l'autre était autour de 9 par jour.

Je leur ai donné chacun un litre de sirop 50/50 avec 1,1 g de chlorure de lithium.

Dès le lendemain ça a commencé à tomber dru !

Le premier est monté à 21 puis est redescendu à 0 en quelques jours et est aujourd'hui encore à zéro.L'autre est monté à 120 puis à 180 le 2ème jour et à commencé à descendre progressivement sur 10 jours et est aujourd'hui entre zéro et deux.

Difficile de faire des conclusions très tranchées sur 2 ruches mais il est certain que le chlorure de lithium dans le sirop est très efficace. Je peux dire aussi que je n'ai pas vu d'effet négatif car ces deux ruches sont aujourd'hui en pleine forme.

Si quelqu'un veut essayer, qu'il le fasse sérieusement (et discrètement) et qu'il s'assure que le miel ne sorte pas de la ruche avant que des études officielles prouvent qu'il n'y a pas de contamination du miel."


Pour les ceux-ce qui voudraient aller en parler à leur pharmacien(ne)

Ce qu'on trouve en France et en Belgique pour l'usage humain c'est du Théralite®. Le Théralithe (Carbonate de lithium‎) en 400mg LP (libération prolongée) contient des auditifs pour justement la libération prolongée, il ne vaut mieux pas l'utiliser. Celui qui est préférable est donc le Théralite 250mg à ajouter au sirop de nourrissement. Les comprimés se dissolvent très bien dans une C.à S. de vinaigre de cidre conseillé comme additif au sirop 50/50.
la masse molaire du carbonate de lithium est de 73,9 c'est du Li2CO3, alcalin qui se dissous très bien dans l'acide dilué.
Le Theralite est utilisé en psychiatrie notamment pour le traitement du trouble bipolaire, mais aussi pour les algies vasculaires de la face, le Li2CO3 est aussi utliisé en métallurgie 

À mon avis, il n'y a - sans doute- aucun risques pour la consommation du miel, le Li (lithium) est immédiatement éliminé, ne s'accumule pas et même si il restait des traces, nous en absorbons 1mg par jour dans une alimentation équilibrée normale. Sans compter les compléments alimentaire en vente libre qui peuvent en contenir jusqu'à 125mg par cp sous forme d'orotate... et certaines personnes en psychiatrie qui en prennent 600 à 1000mg par jours en carbonate. Si on le donne maintenant (après la récolte d'été pour lancer la ponte des abeilles d'hiver), le sirop sera consommé largement avant la prochaine récolte et il y aura eu 2 générations d'abeilles qui seront mortes avant.

dimanche 18 août 2019

Vous souvenez vous du scion russe?

On en avait parlé ici il y a quelques temps

je vous mets une video ou on voit le truc en action (en russe bien sur !)



"Cette vidéo montre un essaim en l'air et explique comment l'attacher à un scion, le retirer d'un scion et le placer dans une ruche, pour enfin montrer comment trouver une ruche à partir de laquelle un essaim est apparu."

On notera, en plein essaimage, le badigeon d'un peu d'attire essaim, le support et le placement du scion à la bonne hauteur, l'enfarinage de quelques essaimeuses pour repérer la ruche mère et agir en divisant les cellules de reines pour l'année suivante.

dimanche 10 septembre 2017

Récolte d'été et Zéro Déchet

La récolte d'été est délicieuse.

42 kilos sur 2 ruches, la biruche est magnifique.

Il semble avoir du succès à SPA dans cette chouette épicerie zéro déchet !

Demain L'épicerie ZD

La récolte de printemps était disponible à "Ma Ferme en Ville" Ma Ferme en Ville et ...comme chaque année à la fromagerie  Le Bonheur est dans le Pré

Mais où est François ?

Une année complète sans publier ..., 4 saisons et 2 récoltes !

J'ai un peu délaissé la tenue du blog pendant un an.
Je me suis promené sur la mer.
Je participe à une formidable aventure à la voile : La  transquadra 2017 2018

Le lien avec l'apiculture  ? Aucun, sauf qu'il y a toujours un pot de miel de Rouvreux à bord ! (ça donne meilleur goût au Rhum :-)) 
Le bateau s'appelle Flicka 3 et navigue sous les couleurs de GOODPLANET.BE goodplanet.be.




Prochaine étape en Février 2018. Je rapporterai du miel de la Martinique

mardi 13 septembre 2016

L'ingénieuse conduite d'Octave Genonceaux

Petit moment de culture générale apicole (belge). 
Grâce à Mr Marc Plainchamp du rucher école de Bertrix, administrateur depuis 1990 et trésorier depuis 2000 de l'Union Royale des Ruchers Wallons, j'ai enfin pu retrouver le livret qui explique la construction et la conduite de la ruche Idéale d'Octave Genonceaux.




Je vous invite vivement à lire la conduite, ou plutôt les 3 plans de conduites ingénieux de renouvellement des reines avec production de miel. Ainsi que la description de la ruche et de l'utilisation de plateaux qui facilitent la recherche de la reine entre autres.

je vous mets aussi un texte écrit par Mr Plainchamp au sujet d'Octave Genonceaux

Il était une fois, la ruche idéale


Inventée par Monsieur Octave Genonceaux 1893-1980

Revues consultées.
L’Apiculture Belge de 1935 page 362 et 363 signé A. Mousty.
La Belgique Apicole de 1979 page 65 à 69 signé Arthur Gailly de Paliseul.
La Belgique Apicole de 1981 page 28 à 36 signé Comité du Poteau de Vivy.
Cette association n’existe plus. Une autre a pris la relève : Le Rucher Houille, Lesse et Semois (RHLS) les réunions et les écoles sont organisées rue Tagnon 1 à Carlsbourg, (école des frères).
La Belgique Apicole de 1991 page 13 à 19 signé Hubert Guerriat.
Le Rucher Wallon de 1950 page 12 à 14 signé l’abbé Henri de Fanzel ou Englebert.
Le Rucher Wallon de 1950 page 130 à 135 signé Victor Pirnay.
Le Rucher Wallon de 1951 page 11 à 15 / 31 à 34 / 51-52 / 75 / 96-97.
Le Rucher Wallon de 1954 page 134 à 137 signé P.D.
Le Rucher Wallon de 1955 page 45 à 48 signé Octave Genonceaux.
Le Rucher Wallon de 1990 page 118 à 121 signé Mme E. Housmans, fille d’Octave Genonceaux.
Livre consulté.
Méthode de Culture de la Ruche Idéale Genonceaux signé Victor Pirnay et paru en 1951.
Un petit livre de 18 pages édité par L’Union Royale des Ruchers Wallons.
Historique.
Octave Genonceaux est né à Fays-les-Veneurs le 29 mars 1893, dans une famille de cultivateurs.
A ses travaux et occupations de cultivateur, son père, Camille Genonceaux, avait ajouté la conduite d’un petit rucher et, tout naturellement, son fils Octave vint à l’aider dans les travaux apicoles. A l’époque, les ruches à cadres étaient encore peu répandues et l’élevage des abeilles se faisait dans des ruches en paille en forme de cloches.
Point n’est besoin de décrire au lecteur les inconvénients de ce type de ruche et les avantages évidents des ruches à cadres. Cette évidence avait été rapidement perçue par notre jeune apiculteur, lequel, vers ses quinze ans, se décida à construire une ruche à cadres mobiles.
Très habile de ses mains, il eut tôt fait de réaliser son projet et d’abandonner graduellement l’emploi des ruches en paille pour remplacer ces dernières par des ruches à cadres.
En 1913, il part faire son service militaire au 1er Régiment des Guides où les événements d’août 1914 font de lui un combattant. Au cours de la guerre 1914-1918, qu’il fit entièrement au front, sa bravoure et son courage lui valurent de nombreuses décorations dont celle, si prestigieuse, des Croix de Feu.
Gazé grièvement lors d’une attaque ennemie, il en gardera une invalidité permanente qui fit de lui un bronchiteux toute sa vie durant. Après la guerre, il participera à l’occupation de l’Allemagne où il entra en contact avec des apiculteurs, ce qui lui permit d’approfondir, de manière systématique, ses connaissances apicoles.
A sa démobilisation, des médecins l’examinèrent afin de déterminer son degré d’invalidité et, à la vue du délabrement de ses poumons, dont l’un était complètement brûlé par les gaz, l’autorité médicale rédigea un rapport des plus pessimistes.
Démobilisé, il revint s’installer à Fays-les-Veneurs et, tout naturellement, reprit ses occupations d’apiculteur. Devenu propriétaire d’une maison sise rue du Wez (actuellement : rue de la Saiwire) et flanquée d’un très grand jardin, il y installa un rucher. L’affaire n’alla pas sans tâtonnements car le choix d’un modèle de ruche parfaitement adapté à la région, à sa flore mellifère, à son climat, revêtait une importance primordiale.
La Langstroth fut le premier modèle de ruche qu’Octave Genonceaux mit à l’essai, vu les qualités de ce type de ruche : identité des corps « ni à couvain » et « hausse », surface rationnelle des cadres, facilité des manipulations, etc … Toute fois les cadres se révèlent trop longs (42cm) et trop bas (20cm), contrariant ainsi l’hivernage des abeilles, surtout lorsqu’elles hivernent en se groupant près du trou de vol alors que leurs réserves de nourriture se trouvent à l’arrière des cadres et non au-dessus de la masse des abeilles.
Notre apiculteur se décida, en 1930, à modifier la hauteur et la longueur des cadres, tout en conservant la surface originale des cadres Langstroth et il confectionna des cadres de 35 x 24cm.
Les résultats de cette modification furent tout simplement surprenants et dépassèrent les attentes les plus audacieuses.
- Facilité de manipulation.
- Simplification des plans de conduite.
- Modulation de ceux-ci en fonction de la race d’abeilles.
- Des conditions météorologiques.
- Du développement des colonies.
- De l’époque et de l’importance des miellées.
- Prévention et maîtrise de l’essaimage.
- Conditions d’hivernage quasiment parfaite, etc …
Bref, la qualification d’« Idéale » de la ruche Genonceaux n’en est que le témoignage fidèle et irréfutable.
Certains se demanderont peut-être si cette ruche n’est pas un modèle ne convenant qu’aux conditions climatiques particulières à la région ardennaise où elle a été conçue et réalisée ou encore, si seuls des apiculteurs chevronnés sont en mesure d’utiliser cette ruche avec succès.
A ces deux questions, on peut répondre hardiment « non » car grâce à la judicieuse conception de la ruche « Idéale Genonceaux », l’aisance avec laquelle on réussit à moduler l’espace réservé au nid à couvain, à l’engrangement de la récolte et à la ponte de la reine permet à n’importe quel apiculteur, même débutant, de bénéficier au maximum des qualités de butineuse des abeilles, de la fécondité de leur reine et des miellées et cela quelles que soient les conditions climatiques.
Certes, les années se suivent sans nécessairement se ressembler et l’importance et la qualité des récoltes s’en ressentent, néannmois la rue che Idéale Genonceaux intelligement conduite, permet d’exploiter au mieux chaque saison mellifère.
Si la présence et l’abondance de la flore mellifère na posaient aucun problème en cette région de forêts, de champs, de prés et de pâturages, il n’en était pas de même quant à la nature du climat, tributaire de l’orientation, de l’altitude de la région (400m de moyenne) ainsi que de son orographie. Or, il se fait que la dite orientation n’est guère favorable, la région est directement exposée aux vents du nord et de l’est, ce qui rend les hivers longs et rigoureux, les printemps y sont tardifs et pluvieux, avec une végétation en retard en moyenne de trois semaines par rapport à celle de la région gaumaise voisine, nettement mieux orientée.
A Fays-les-Veneurs, des récoltes de 10 à 15 kilos de miel par ruche et par an étaient monnaie courante chez Octave Genonceaux. Ayant possédé jusqu’à plus de 140 ruches, il les avait réparties en quatre endroits différents, suffisament éloignés les uns des autres, la région de Fays-les-Veneurs n’étant pas assez mellifère pour assurer la subsistance de 140 ruches en un seul et même endroit.
Le succès de la ruche Idéale Genonceaux se répandit très rapidement dans les milieux apicoles et nombreux furent les apiculteurs qui vinrent se documenter sur sa ruche et sur ses méthodes de travail. Certains jours, c’étaient des cars entiers d’apiculteurs, venus des quatre coins du pays, tant de Wallonie que des Flandres, qui débarquaient à Fays-les-Veneurs et ce n’étaient pas les apiculteurs flamands qui se montraient les moins enthousiastes !
Cette renommée et ce succès furent sans effet sur le caractère et le comportement d’Octave Genonceaux. Lors des visites à son rucher, il se coupait littéralement en quatre pour répondre, avec la bonhomie et la simplicité qui faisaient le fond de son caractère, à l’avalanche de questions qui lui étaient posées touchant sa ruche et les méthodes de conduite qu’il appliquait à son rucher.
Mais les activités de notre apiculteur ne se limitaient pas à la construction de son matériel d’exploitation et à la conduite de son rucher. Les récoltes abondantes que ce dernier lui rapportait, atteignant parfois jusqu’à plus de 1.500kg par an, le mirent dans l’obligation de se muer en vendeur de miel.
Non seulement, il s’agissait de récolter le miel mais aussi de l’extraire, de le filtrer, de le mettre dans un maturateur, de le brasser régulièrement pour lui donner une parfaite finesse de grain et finalement de le soutirer pour la mise en bocaux. Très vite, une clientèle fidèle se forma et chaque année, dès le mois de septembre, les amateurs de bon vrai miel belge venaient s’approvisionner en miel pour les douze mois à venir.
Octave Genonceaux aurait eu du mal à faire à tous les travaux que nous venons d’énumérer s’il n’avait pas été aidé par sa femme et ses trois filles qui se dépensaient sans compter pour accomplir les tâches qu’exigeait la situation.
En 1944, le président de la section de Bertrix, monsieur Henri Guidard, est déporté dans le camp de concentration de Neuengamme en Allemagne, où il décède le 23 décembre 1944. Monsieur Fernand Moreau, prend la relève et continue seul à diriger la section, il sera le trésorier de 1944 à 1972. En 1946, il demande à monsieur Octave Genonceaux de devenir président. Il accepte, il sera président de la section de Bertrix jusqu’en 1954. Il est remplacé par monsieur Henri Denève de Cugnon et originaire de Forest (Bruxelles). Il sera président jusqu’en 1967. Vu son grand âge et sa santé, monsieur Denève entre au hôme Solvay probablement en 1967 et y décède en 1970. Monsieur Denève était ingénieur chimiste chez Solvay.
Notre ami Octave Genonceaux est à nouveau sollicité pour redevenir président de la section de Bertrix, il accepte et sera président de 1967 à 1972.
En 1972, monsieur Stecker de Bertrix prendra la relève comme président, monsieur Augustin Baijot de Bertrix devient le trésorier.
Les activités apicoles apicole de notre ami Octave se poursuivent ainsi pendant de longues années et ne se ralentiront que peu de mois avant son décès survenu le 4 août 1980, à l’âge vénérable de 87 ans.
Il laisse un précieux carnet de note sur les miellées à Fays-les-Veneurs, monsieur Hubert Guerriat fera tout un travail d’après cette base de donnée manuscrite. Il sera publié dans la Belgique Apicole de 1991, nous reproduisons ce texte avec son aimable autorisation.
Que conclure d’une vie aussi exemplaire et riche en enseignements ? La raison est aisée et s’impose d’elle-même. Dans le domaine apicole, la stature d’Octave Genonceaux se situe sans conteste dans la lignée de ces deux derniers siècles.
Seule sa modestie est cause de l’ombre qui cache sa personnalité.
Cet article servira, du moins nous l’espérons, à révéler au lecteur l’importance que revêt Octave Genonceaux dans le domaine de l’apiculture.
Je tiens à remercier
- Monsieur Luc Gailly de m’avoir autorisé d’utiliser le texte, publié dans la Belgique Apicole, écrit par son papa Arthur Gailly (né à Pinchart Ottignies en 1921 et décédé à Paliseul en 2006), il a été apiculteur à Paliseul entre 1946 et 2006.
- Monsieur Jean-Luc Strebelle de m’avoir autorisé de copier divers textes parus dans la Belgique Apicole.
- Monsieur Hubert Guerriat de m’avoir autorisé de publié le texte paru dans la Belgique Apicole de 1991.